ODD 5 – Égalité entre les sexes
Les 17 ODD
1 – Pas de pauvreté 2 – Faim “Zéro” 3 – Bonne santé et bien-être 4 – Education de qualité 5 – Egalité entre les sexes 6 – Eau propre et assainissement 7 – Energie propre et d’un coût abordable 8 – Travail décent et croissance économique 9 – Industrie, innovation et infrastructures 10 – Inégalités réduites 11 – Villes et communautés durables 12 – Consommation et production responsables 13 – Mesures relatives à la lutte contre les changements climatiques 14 – Vie aquatique 15 – Vie terrestre 16 – Paix, justice et institutions efficaces 17 – Partenariats pour la réalisation des objectifs
Réaliser l’égalité de genre et autonomiser toutes les femmes et les filles
L’ODD 5 concerne l’égalité de genre et vise à mettre fin à toutes les formes de discrimination de genre et de violence contre les femmes et les filles dans le monde entier. Pour y parvenir, il s’attaque aux violences (exploitation sexuelle, mariage précoce, mutilations génitales…), promeut l’accès aux soins de santé sexuelle et procréative, garantit l’égal accès aux postes de direction ainsi qu’aux ressources économiques, financières et naturelles, et valorise les travaux non marchands – notamment domestiques – qu’assurent principalement les femmes.
Il encourage aussi l’intégration du prisme de l’égalité des sexes dans les politiques publiques pour concrétiser l’autonomisation des femmes et leur participation active dans tous les secteurs de la société. Comme pour les autres objectifs de développement durable, cet ODD ne peut être atteint qu’en agissant sur de nombreux leviers : lutte contre la pauvreté, changement climatique, promotion de la santé et du bien-être. À l’inverse, ce pilier transversal de l’égalité femmes-hommes soutient également la réalisation de nombreux autres ODD, comme la réduction des inégalités, la paix et la coopération internationale.
Où en sommes-nous ?
EN FRANCE
L’atteinte de l’égalité femmes-hommes reste un défi pour la France, selon le rapport du SDSN. Si le planning familial fonctionne efficacement et que des progrès sont visibles dans l’éducation, l’emploi ou la vie politique, des efforts sont encore nécessaires pour réduire les écarts salariaux persistants, notamment dans des secteurs comme la tech.
Les indicateurs nationaux de l’INSEE sur les violences faites aux femmes et l’égalité professionnelle montrent qu’en 2022, les femmes gagnaient encore 4 % de moins que les hommes à temps de travail identique et à poste comparable. En 2023, 57 % des entreprises de plus de 1 000 salariés comptaient moins de 30 % de femmes parmi leurs cadres dirigeants, soulignant des progrès limités en matière de diversité homme-femme dans les postes stratégiques (Chiffres-clés : Vers l’égalité réelle entre les femmes et les hommes, 2024).
La loi Copé-Zimmermann, adoptée en 2011, a imposé un minimum de 30 % de femmes parmi les administrateurs dirigeants et 40 % parmi les administrateurs non exécutifs dans les grandes entreprises. Cette mesure a renforcé la parité homme-femme dans les conseils d’administration et permis à la France de devenir un leader européen sur la question de l’égalité des sexes.
DANS LE MONDE
Au rythme actuel, nous ne sommes pas en voie d’atteindre l’égalité de genre d’ici à 2030 et « trois décennies après la Déclaration et Programme d’action de Beijing, malgré les progrès accomplis, les lois discriminatoires continuent d’entraver l’égalité », selon le dernier rapport de l’ONU.
Si l’autonomisation des femmes dans le domaine politique a connu des avancées significatives au cours des 20 dernières années, l’écart économique mondial reste profond : il faudrait encore 123 ans pour atteindre une véritable égalité des sexes selon le Global Gender Gap Report 2025. De plus, plus d’une femme sur quatre âgée de 15 ans ou plus a déjà subi des violences de la part d’un partenaire intime, et la sécurisation des droits des femmes en matière de propriété foncière reste très limitée dans de nombreuses régions du monde.

Que peut faire le secteur économique pour y contribuer ?
Les entreprises jouent un rôle clé dans l’égalité femmes-hommes en instaurant des politiques strictes de non-discrimination de genre, en réduisant les écarts de rémunération et en favorisant l’accès des femmes aux postes de direction. En France, l’index égalité femmes-hommes, obligatoire pour les entreprises de plus de 50 salariés, met en lumière des marges de progression, notamment en matière de salaires et de gestion de carrière, notamment lors des congés maternité.
De nombreuses entreprises soutiennent également l’autonomisation des femmes à travers des programmes philanthropiques, avec des formations scientifique, technique et numérique, contribuant ainsi à une meilleure diversité homme-femme dans les métiers d’avenir. Par ailleurs, les investisseurs valorisent de plus en plus les entreprises affichant un engagement fort en faveur de la parité homme-femme dans leurs conseils d’administration et leurs comités de direction, ce qui est souvent mesuré par l’indice de développement du genre. La diversité des conseils d’administration et des COMEX est aussi scrutée par les investisseurs qui créent des fonds thématiques valorisant les entreprises ayant une politique efficace d’égalité entre les sexes.
Le secteur financier peut également accélérer l’autonomisation des femmes en facilitant leur accès au crédit et aux financements pour soutenir l’entrepreneuriat féminin, essentiel à un développement inclusif.
De nombreuses entreprises soutiennent également l’autonomisation des femmes à travers des programmes philanthropiques, avec des formations scientifique, technique et numérique, contribuant ainsi à une meilleure diversité homme-femme dans les métiers d’avenir. Par ailleurs, les investisseurs valorisent de plus en plus les entreprises affichant un engagement fort en faveur de la parité homme-femme dans leurs conseils d’administration et leurs comités de direction, ce qui est souvent mesuré par l’indice de développement du genre. La diversité des conseils d’administration et des COMEX est aussi scrutée par les investisseurs qui créent des fonds thématiques valorisant les entreprises ayant une politique efficace d’égalité entre les sexes.
Le secteur financier peut également accélérer l’autonomisation des femmes en facilitant leur accès au crédit et aux financements pour soutenir l’entrepreneuriat féminin, essentiel à un développement inclusif.
Les entreprises jouent un rôle clé dans l’égalité femmes-hommes en instaurant des politiques strictes de non-discrimination de genre, en réduisant les écarts de rémunération et en favorisant l’accès des femmes aux postes de direction. En France, l’index égalité femmes-hommes, obligatoire pour les entreprises de plus de 50 salariés, met en lumière des marges de progression, notamment en matière de salaires et de gestion de carrière, notamment lors des congés maternité.
De nombreuses entreprises soutiennent également l’autonomisation des femmes à travers des programmes philanthropiques, avec des formations scientifique, technique et numérique, contribuant ainsi à une meilleure diversité homme-femme dans les métiers d’avenir. Par ailleurs, les investisseurs valorisent de plus en plus les entreprises affichant un engagement fort en faveur de la parité homme-femme dans leurs conseils d’administration et leurs comités de direction, ce qui est souvent mesuré par l’indice de développement du genre. La diversité des conseils d’administration et des COMEX est aussi scrutée par les investisseurs qui créent des fonds thématiques valorisant les entreprises ayant une politique efficace d’égalité entre les sexes.
Le secteur financier peut également accélérer l’autonomisation des femmes en facilitant leur accès au crédit et aux financements pour soutenir l’entrepreneuriat féminin, essentiel à un développement inclusif.
De nombreuses entreprises soutiennent également l’autonomisation des femmes à travers des programmes philanthropiques, avec des formations scientifique, technique et numérique, contribuant ainsi à une meilleure diversité homme-femme dans les métiers d’avenir. Par ailleurs, les investisseurs valorisent de plus en plus les entreprises affichant un engagement fort en faveur de la parité homme-femme dans leurs conseils d’administration et leurs comités de direction, ce qui est souvent mesuré par l’indice de développement du genre. La diversité des conseils d’administration et des COMEX est aussi scrutée par les investisseurs qui créent des fonds thématiques valorisant les entreprises ayant une politique efficace d’égalité entre les sexes.
Le secteur financier peut également accélérer l’autonomisation des femmes en facilitant leur accès au crédit et aux financements pour soutenir l’entrepreneuriat féminin, essentiel à un développement inclusif.
Les ressources du Pacte mondial de l’ONU – Réseau France
Pour aller plus loin
● Lire l’explication de l’ODD 5 par ONU femmes
● Lire la brochure Applying a Gender Lens to Sustainable Procurement (UN Global Compact, 2022)
Les bonnes pratiques
Principes
- 01 – Promouvoir et respecter la protection du droit international relatif aux droits de l’homme
- 02 – Veiller à ne pas se rendre complices de violations des droits de l’homme
- 03 – Respecter la liberté d’association et reconnaître le droit de négociation collective
- 04 – Contribuer à l’élimination de toutes les formes de travail forcé ou obligatoire
- 05 – Contribuer à l’abolition effective du travail des enfants
- 06 – Contribuer à l’élimination de toute discrimination en matière d’emploi et de profession
- 07 – Appliquer l’approche de précaution face aux problèmes touchant l’environnement
- 08 – Prendre des initiatives tendant à promouvoir une plus grande responsabilité en matière d’environnement
- 09 – Favoriser la mise au point et la diffusion de technologies respectueuses de l’environnement
- 10 – Agir contre la corruption sous toutes ses formes, y compris l’extorsion de fonds et les pots-de-vin
Régions
- Auvergne-Rhône-Alpes
- Bourgogne-Franche-Comté
- Bretagne
- Centre-Val de Loire
- Corse
- France entière
- Grand Est
- Guadeloupe
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Types d’organisations
- Académiques
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