Le Pacte mondial des Nations Unies et les Principes pour l’investissement responsable (PRI) rassemblaient le 6 mars dernier des directeurs d’entreprises, des directeurs financiers et des investisseurs institutionnels pour mobiliser des capitaux privés et institutionnels en faveur du développement durable, de la résilience climatique et de la préservation de la biodiversité.

Cette réunion a rassemblé des directeurs d’entreprises, des directeurs financiers et des investisseurs institutionnels pour mobiliser des capitaux privés et institutionnels et financer le développement durable, lutter contre la perte de biodiversité et combler le déficit de financement des Objectifs de développement durable (ODD) dans la région Asie-Pacifique.

Alors que les besoins de financement pour atteindre les ODD restent colossaux – avec un déficit annuel de 1 500 milliards de dollars en Asie-Pacifique – les échanges ont porté sur les solutions permettant d’accélérer la transformation des modèles économiques et financiers.

Les discussions ont notamment mis en lumière des leviers clés :

« La réalisation des ODD nécessite un leadership audacieux et des actions concrètes de la part du secteur privé », a déclaré Neha Das, responsable de la région APAC (Asie-Pacifique) pour le Pacte mondial des Nations Unies. Selon elle, en intégrant la durabilité dans leurs stratégies commerciales, les entreprises et les institutions financières peuvent accélérer les progrès vers une économie mondiale plus résiliente et plus équitable. 

Le directeur général des PRI, David Atkin, a également souligné la responsabilité fiduciaire des investisseurs institutionnels dans la prise en compte des facteurs liés au développement durable dans leurs décisions d’investissement et de propriété.  

« Parallèlement à l’action des investisseurs, un environnement politique favorable joue un rôle essentiel dans la promotion de la finance durable » a-t-il ajouté. 

La table ronde s’est achevée sur un appel à l’action pour les entreprises et les investisseurs. Ils sont encouragés à renforcer leurs engagements en finance durable, à collaborer avec les décideurs politiques pour lever les obstacles réglementaires et à approfondir la normalisation des rapports sur les risques financiers liés à la biodiversité et au climat.